La qualité des données, carburant invisible de vos agents IA
Vous avez validé le budget. Choisi le cas d'usage. L'agent IA est prêt à traiter vos demandes clients, à qualifier vos leads ou à préparer vos relances de factures.
Ce que nous apprenons en construisant des infrastructures agentiques pour des PME et ETI — sans jargon inutile.
Vous avez validé le budget. Choisi le cas d'usage. L'agent IA est prêt à traiter vos demandes clients, à qualifier vos leads ou à préparer vos relances de factures.
La plupart des projets d'agents IA ne calent pas sur le modèle de langage. Ils calent sur le raccordement au système d'information. Un agent capable de traiter une commande, de relancer un impayé ou de préparer un devis n'a d'intérêt que s'il peut lire et écrire dans votre ERP…
Tous les six mois, un nouveau modèle d'IA prend la tête des classements. Plus rapide, plus précis, moins cher. Et à chaque fois, la même question revient sur la table des comités de direction : faut-il migrer ?
Quand une PME ou une ETI décide d'automatiser, le réflexe est souvent le même : choisir un outil, lancer un projet pilote, et constater six mois plus tard que rien ne tient. Le problème n'est presque jamais technique. Il est en amont.
Un dirigeant d'ETI industrielle nous contacte. Son besoin : "automatiser le suivi des commandes clients". Trois semaines plus tard, après un audit rapide, le constat tombe : les commandes arrivent par email, par téléphone, parfois par fax.
Vous signez un contrat avec un prestataire IA. Six mois plus tard, l'agent ne répond plus correctement, les coûts API explosent, et votre équipe IT passe ses journées à débugger des prompts. Vous appelez votre prestataire, et là, tout dépend de ce que vous avez signé.
Voici une histoire que nous voyons se répéter dans presque toutes les ETI et PME qui ont commencé à intégrer l'IA. Un responsable des opérations, débrouillard et curieux, branche trois automatisations maison, et crée sans le savoir la dette technique de demain.
Dans son Founder's Playbook, Anthropic avance un chiffre brut : 42 % des startups construisent un produit dont personne ne veut. Pas par manque de talent ni de moyens techniques. Simplement parce qu'elles ont résolu le mauvais problème.
Un projet IA ne se livre pas, il s'opère. La différence entre un prestataire qui repart et un opérateur qui reste dans la durée explique pourquoi tant de POC impressionnants finissent oubliés, et pourquoi Lynakor a fait le choix opposé.